quelques 1200 machines sont en fonctionnement en France dont Le Havre .
1,2 millions d'électeurs vont voter avec ces machines dont mille électeurs par bureau.
Malheureusement, les feuilles de sécurité des machines à voter, sont démontrées une à une , en changeant un circuit, des experts indépendants hollandais ont pu faire donner à la machine le résultat voulu.
Brest fut la premiére ville à mettre en place les machines.
Je regrette que Le Havre met tous ses bureaux avec les machines à voter, je regrette une automatisation qui réduit la symbolique de ce moment de vote démocratique et qui s'accompagne d'une diminution des scrutateurs bénévoles.
La CNIL, le conseil de l'europe et de nombreux experts et citoyens posent deux conditions aujourd'hui non respectée concernant les machines à voter.
1. Que les machines fournissent une trace papier du vote, que le votant puisse controler que la machine a bien voté comme il le lui a demandé.
2. Que le socle technique de la machine et du logiciel soit des logiciels ouverts et non des codes secrets et propriétaires.
Les machines doivent atteindre le niveau de transparence et de confiance que l'on a dans nos bulletins papiers et dans le décompte manuel et citoyen.
A quelques mois d'échéances électorales de premier ordre, nous devons nous exprimer contre ces machines, gardons nos droits démocratiques et citoyens en sachant que dans d'autres pays européens en particulier, les citoyens reprennent la main sur cette question en défendant un controle des procédures de vote.
Dominique Mutel,
1,2 millions d'électeurs vont voter avec ces machines dont mille électeurs par bureau.
Malheureusement, les feuilles de sécurité des machines à voter, sont démontrées une à une , en changeant un circuit, des experts indépendants hollandais ont pu faire donner à la machine le résultat voulu.
Brest fut la premiére ville à mettre en place les machines.
Je regrette que Le Havre met tous ses bureaux avec les machines à voter, je regrette une automatisation qui réduit la symbolique de ce moment de vote démocratique et qui s'accompagne d'une diminution des scrutateurs bénévoles.
La CNIL, le conseil de l'europe et de nombreux experts et citoyens posent deux conditions aujourd'hui non respectée concernant les machines à voter.
1. Que les machines fournissent une trace papier du vote, que le votant puisse controler que la machine a bien voté comme il le lui a demandé.
2. Que le socle technique de la machine et du logiciel soit des logiciels ouverts et non des codes secrets et propriétaires.
Les machines doivent atteindre le niveau de transparence et de confiance que l'on a dans nos bulletins papiers et dans le décompte manuel et citoyen.
A quelques mois d'échéances électorales de premier ordre, nous devons nous exprimer contre ces machines, gardons nos droits démocratiques et citoyens en sachant que dans d'autres pays européens en particulier, les citoyens reprennent la main sur cette question en défendant un controle des procédures de vote.
Dominique Mutel,




