Pour ce qui est des conditions de vie des havrais et de leur environnement, la situation est pour le moins contrastée. Si nous avons approuvé la création des jardins suspendus de l'ancien fort de Saint-Adresse, nous avons constaté que nos propositions de créer davantage d'espaces verts au Havre ou de protéger les arbres remarquables avaient toutes été repoussée. De même, la commission sur la réglementation de la publicité n'a jamais vraiment fonctionné.Les conditions d'accés dans les créches sont toujours si difficiles que la presse s'en fait l'écho. Quant à l'acceuil des personnes âgées, beaucoup de RPA ont été fermée sans que l'on sache quelle est la politique municipale en matiére de veillissement de la population et face aux maladie dégénératives (alzheimer, parkinson...) Sans parler du logement-étudiant qui demeure sans solution.
Sur le plan des services, Le Havre a connu sont lot de fermetures et de réorganisations ( laboratoire municipal, service des douanes, la poste...) La majorité municipale ayant elle-même parfois créé les problémes, avec une volonté affichée de tirer vers le haut ce qui a provoqué la disparition de certains commerçants de la plage, en octobre 2004, la ville fait appel à candidature. Cinq enseignes disparaissent. Leurs projets n'avaient pas été retenus. Pour la mairie, d'autres projets plus innovants avaient été déposés par d'autres candidats. Aujourd'hui nous constatons qu'un commerce n'a pas été remonté pour des raisons financiéres. Il avait pourtant été retenu par la commission en décembre 2004.
La fermeture du camping municipal: c'est encore diviser la population, c'est priver les citoyens de séjourner au Havre. Une ville soi-disant cité balnéaires, classée UNESCO sans camping!
Les campeurs qui désirent séjourner au Havre sont sans solution, c'est encore sélectionner la population. Pour certains salariés, étudiants et citoyens en grande difficulté, le camping était leur derniére solution.
Le groupe RCV est aussi intervenu sur la disparition de PetO sur Le Havre, la reprise fut faite par l'armement BAI, mais nous savons qu'une restructuration a eu lieu, des salariés se sont trouvés licenciés.
Il y a la disparition de la réparation navale et industrielle sur Le Havre qui fut le dernier témoignage du savoir faire de la construction navale au Havre.
Nous sommes aussi intrevenu face à la politique "cinématographique" de la majorité; au terme de ces 7 années, les gaumonts ont disparu, les clubs ont été temporairement sauvés et le studio a failli disparaître. Les élus(es) RCV ont le sentiment que ces problémes quotidiens n'intéressent pas le maire et sa majorité qui n'interviennent qu'au coup par coup quand ils se présentent, sans réfléxion ni plan d'ensemble pour les traiter. De même la politique de la santé a fait part belle au privé( les ormeaux, clinique de l'estuaire) alors que le GHH connaît de terribles difficultés.
Intervention de Dominique Mutel
